"Tenant à leur discrétion les mass média, dont la capacité de suggestion ne cesse de croître, les publicitaires sont en mesure de gérer, en permanence et selon leurs intérêts propres, tout le fonds de l'imaginaire dans les cultures occidentales."
- Pascal Lainé
Forum - Solidarité et répression
Appel à soutien pour le procès des déboulonneurs.
Voir son profilJiheff
8 juin 2006 | lien
Pour avoir "Barbouillé" un dispositif publicitaire de 8m2 le 25 février 2006, deux membres du collectif montpellierain de déboulonnage vont être juger au tribunal correctionnel de Montpellier le 27 juin à 14h, place Pierre Flotte à Montpellier.
Voir aussi ici
http://soutiendeboulonneurs.free.fr/montpellier.htm

Pour aider financièrement le collectif montpelliérain afin de payer les frais d'avocats et les amendes, faire un chèque à l'ordre du Collectif des déboulonneurs (indiquer Montpellier au dos) à renvoyer à cette adresse:
Coordination nationale du Collectif des déboulonneurs, 24 r Louis Blanc, 75010 PARIS.




Dans le cadre du procès, une journée de reflexion et d'action sur la désobeissance civile est organisée le samedi 24 juin.

Une journée de colloque

avec

Le MAN - mouvement pour une alternative non-violente
Les avocats du Collectif des déboulonneurs
Le Collectif des faucheurs volontaires
Le RESF – réseau éducation sans frontière
Les Verts de Montpellier

Salle Pétrarque, au coeur de Montpellier

Programme

De 10 h à 12 h - Histoire, principes politiques et aspects juridiques de la désobéissance civile non-violente.

Avec Alain Refalo, président du Centre de ressources sur la non-violence de Midi-Pyrénées, François Roux, avocat du Collectif des déboulonneurs et des faucheurs volontaires, Les Verts de Montpellier.

Pause repas - Buffet servi sur place

De 13 h 30 à 15 h 30 - Enjeux et déroulement de trois campagnes de désobéissance civile brûlantes d’actualité en France.

Avec le Collectif des déboulonneurs, le Collectif des faucheurs volontaires, le Réseau éducation sans frontière.

A 16 h 30, vous êtes conviés à assister à l’action mensuelle du Collectif des déboulonneurs, qui se déroule encore une fois, en cette fin de semaine, dans de nombreuses villes en France. Vous n’y courrez aucun risque, seuls les barbouilleurs se font arrêter.

Après l’action – horaire variable – tous ceux qui souhaitent continuer à échanger se retrouvent à la salle Pétrarque.

Vous pourrez terminer la soirée par un concert de soutien – toutes les précisions sur place le jour même !

Participation aux frais : 4 € la journée

Attention, nombre d’entrées limité !
Réservez rapidement votre place
par téléphone au 04 67 42 01 41
ou par courrier électronique
deboulonneurs34@no-log.org

Salle Pétraque : Hôtel de Varennes, 2 place Pétrarque
au milieu de la rue de l’Aiguillerie, à deux pas de la place de la Comédie

Une conférence débat en présence de Maurice Pergnier et de Paul Aries se tiendra le soir même du procès.
Ensuite bonne bouffe, apéro fête dans cette même salle.

Merci à tous.
Voir son profilTassie-devil
29 juin 2006 | lien
Les antipubs plaident "la légitime réponse" Libération
http://www.liberation.fr/page.php?Article=393834
Deux cents euros d'amende contre requis deux membres du collectif les Déboulonneurs.

par Carole RAP
QUOTIDIEN : mercredi 28 juin 2006
Montpellier correspondance

Le tout premier procès en France des Déboulonneurs s'est tenu hier à Montpellier. Jean-François Lenoir, 26 ans, employé dans une librairie, et Geoffroy Maguet, 25 ans, ouvrier agricole, étaient poursuivis pour avoir inscrit, le 25 février, à la bombe de peinture la mention «légitime réponse» sur une affiche publicitaire 4x3. Ou plutôt, pour avoir «barbouillé» cette pub, selon la terminologie du mouvement. Ou encore «dégradé un bien en réunion», selon le parquet qui a engagé les poursuites. Un mode d'action né à l'automne 2005 avec le collectif des déboulonneurs (Libération du 23 juin) et qui a essaimé dans plusieurs villes. Ici, du groupe des quarante participants et spectateurs, seuls Jean-François et Geoffroy ont été placés en garde à vue et poursuivis. Trois témoins ont défilé à la barre pour dénoncer la prolifération et l'agression de l'affichage publicitaire et plus généralement, de la publicité. Parmi eux Paul Ariès, professeur de sciences politiques et spécialiste de la manipulation, a assuré que «des dizaines de milliers de citoyens français se reconnaissent dans leur geste, qui vise à créer les conditions d'un débat public et interpeller l'Etat». Le second témoin, François Jourde, s'est présenté comme l'un des cinq fondateurs du collectif des Déboulonneurs, pour rappeler la lenteur voire l'échec des nombreuses tentatives menées par la voie légale, sachant qu'un tiers de panneaux d'affichage en France est illégal. Il a évoqué, dans ces conditions, «le devoir du citoyen d'entrer en désobéissance civile». C'est justement cette notion qu'a plaidée Me Roux, défendant la révolte «devant ce qui est inacceptable, ces publicitaires qui veulent nous manger et manger nos enfants» et demandant la relaxe. Le procureur Ludovic Lestel a requis 200 euros d'amende pour chacun des prévenus. Décision le 4 juillet.
--------------
«Les Déboulonneurs veulent un retour au politique» Interview de Paul Ariès : http://www.liberation.fr/page.php?Article=393358#
Voir son profilYannouWeb
29 juin 2006 | lien
200€ seulement ??? C'est minable !
S'ils sont condamnés à ça, j'espère qu'ils feront appel : l'enjeu est bien plus grand. Et encore plus s'ils ne sont condamnés qu'à l'€ symbolique.

Par contre, il y a peu de chance qu'ils soient relaxés : ça ferait jurisprudence et, dès lors, tous les barbouillages seraient autorisés. (Dommage... ce serait si beau... Very Happy)
Voir son profilJiheff
30 juin 2006 | lien
Il est vrai que nous avons plus de frais de justice (avocats, huissier, frais de déplacement des témoins plus frais matériel etc etc;) que de peine d'amende requise.
Cependant, nous avons besoin de récolter aux alentours de 3000 euros avant le premier septembre pour rembourser ces divers frais.
Voir son profilDaniel
1 juillet 2006 | lien
Salut les déboulonneurs de Montpellier. Si jamais je récolte plus que j'ai dépensé personellement dans les actions de récouvrement à Montauban depuis nov 2005, je te l'envoie! Je suis a moins 600 euros pour l'instant. Les Verts ont promis un cheque (comme ils ne viennent pas pour les actions) mais je n'ai toujours rien reçu.
Voir son profilNrv
4 juillet 2006 | lien
[CP] 200 euros avec sursis pour les 2 déboulonneurs de Montpellier

Le délibéré du procès des deux déboulonneurs, Jean François Lenoir et Geoffroy Maguet, a été rendu aujourd'hui par le Tribunal Correctionnel de Montpellier. Ils sont reconnus coupables de dégradation légère en réunion et condamnés chacun à une peine d'amende avec sursis d'un montant de 200 euros .

Ils ont comparu le 27 juin dernier après avoir été poursuivis pour dégradation du bien d'autrui sur la voie publique. Ces poursuites faisaient suite à la première action de barbouillage du Collectif montpelliérain de déboulonnage qui s'est déroulée le 25 février 2006. Lors de cette action ils ont barbouillé un panneau publicitaire à la bombe de peinture à visage découvert et de manière non-violente et responsable.

Le parquet, après avoir accepté la requalification des faits en dégradation légère en réunion, avait requis pour chacun 200 euros d'amende. Lors du procès, cinq personnes ont souhaité se porter comparants volontaires, revendiquant ainsi leur complicité. Le jugement d'aujourd'hui a refusé de prendre en considération ces comparants. Maître François Roux avait demandé lors de sa plaidoirie une dispense de peine, rappelant notamment que les faits s'inscrivent dans une démarche de désobéissance civique. A l'audience, trois témoins moraux ont été entendus : Paul Ariès, politologue et spécialiste de la publicité, Maurice Pergnier, linguiste et François Jourde, cofondateur du mouvement.

Le Collectif exprime sa satisfaction d'avoir pu s'expliquer en justice. Il affirme sa détermination à poursuivre sa démarche jusqu'à obtention d'une loi plus restrictive sur l'affichage dans l'espace public. Notre revendication principale est la limitation de la taille d'affichage à 50x70 cm. Nous vous donnons rendez-vous fin septembre pour les prochaines actions.

De plus le Collectif appelle à un large soutien. Après le Gard, Lille, Lyon, le Mans, Montpellier, Paris, Rouen et Toulouse nous invitons toute personne intéressée à nous contacter pour créer un Collectif local. Un appel à don est lancé pour aider les prévenus à couvrir leurs frais de justice. Vous pouvez envoyer vos chèques à l'adresse suivante en précisant "Montpellier" au dos.

Collectif des déboulonneurs, 24 rue Louis Blanc 75010 Paris,

www.deboulonneurs.org

edit par bug-in : ce CP contient une erreur que j'ai corrigé ici, il n'y a pas de "collectif de déboulonneurs montpelliérain" mais par contre il y a un "collectif montpelliérain de déboulonnage" la distinction est importante, nous l'avons choisi parcequ'elle évite d'imposer le masculin, la ou le collectif contient des membres féminins.
Voir son profilChester
4 juillet 2006 | lien
Il y a juste un truc que je ne pige pas: il y a PLEIN de pubs illégales.

Pourquoi ne pas les cibler en priorité avec ces actions de déboulonnage ?

On aurait le droit à une décision de justice particulièrement utile. Ou bien à une absence de réaction des afficheurs, parfaitement conscients qu'ils n'ont aucune chance (voie ouverte).
Voir son profilBug-in
5 juillet 2006 | lien
Chester c'est ce que nous faisons depuis le début quand c'est possible. Mais sur Montpellier une nouvelle réglementation a fait diminuer l'affichage illégal et nous faisons les actions aussi la ou il est possible de réunir du monde.

A toi l'honneur cependant si tu en trouve un, n'hésite pas.
Voir son profilBug-in
5 juillet 2006 | lien
Citation:
« Peine symbolique pour les militants antipub »

Deux « déboulonneurs de publicité » ont été condamnés hier à une peine d'amende de 200 euros avec sursis par le tribunal correctionnel de Montpellier, qui a requalifié l'infraction en « dégradation légèreé. Ils ne devront s'acquitter de cette amende que s'ils récidivent dans les cinq années qui viennent. Les antipub avaient comparu le 27 juin pour avoir barbouillé de peinture une affiche publicitaire en février 2006, dans le but de protester contre l'invation des panneaux d'affichage 4x3. « Une peine symbolique pour une action symbolique », estime leur avocat Me Khaddam du cabinet Roux. Les deux jeunes hommes se déclarent satisfaits et préviennent que « le collectif des Déboulonneurs va recommencer ».


Carole RAP, Libération du 5/07/06, page 11 rubrique société
Voir son profilYannouWeb
5 juillet 2006 | lien
Chester a écrit:
Il y a juste un truc que je ne pige pas: il y a PLEIN de pubs illégales.
Pourquoi ne pas les cibler en priorité avec ces actions de déboulonnage ?
Parce qu'il ne s'agit pas de faire le procès des pubs illégales mais de la publicité elle-même.
Voir son profilMartin
11 juillet 2006 | lien  [X]
Voici des précisions sur ce qui c'est dit pendant procès:

Arrivée au tribunal (27 juin)

14 heures. Une cinquantaine de sympathisants et une dizaine de journalistes (France 3, M6, France Bleu, Planète, Le Midi libre) accompagnent les deux prévenus jusqu'à la grille du palais de justice.
Celle-ci est fermée, sauf pour la presse et les porteurs de convocation, alors que l'audience est censée être publique. Une heure plus tard, maître Roux obtient qu'on laisse entrer tout le monde. Deux ou trois procès se déroulent avant celui des barbouilleurs.

Début de l'audience

17 h 30. La salle d'audience, de taille moyenne, suffit tout juste à contenir sympathisants et journalistes. Devant un public parfaitement digne et silencieux; conformément aux consignes données par l'avocat. Le procès commence. À noter l'absence de toute partie civile : l'afficheur JCDecaux n'a pas cru bon de porter plainte cette fois et de réclamer des dommages et intérêts. Officiellement, le propriétaire des biens dégradés est « inconnu ». La juge (Mme Février), assistée d'une stagiaire, fait venir les deux prévenus à la barre.

Comparution volontaire

L'avocat signale à la cour la présence de cinq comparants volontaires qui ont participé aux mêmes faits que les prévenus. Ceux-là sont invités à rejoindre ceux-ci à la barre. Un échange a lieu entre l'avocat et le procureur (M. Lestel) sur le procédé de la comparution volontaire.
L'avocat précise qu'il s'agit d'une notion nouvelle, mise en oeuvre ces derniers temps dans des procès de faucheurs volontaires d'OGM, notamment à Toulouse et Riom. Il évoque la désobéissance civile, la non-violence, l'engagement symbolique, l'action collective, le barbouillage.
Le procureur déclare que la salle d'audience n'est pas une arène pour débats politiques. Selon lui, la démocratie locale a progressé depuis 2004. Les militants n'avaient qu'à saisir le conseil municipal, s'ils trouvaient le panneau en cause trop grand. Il rappelle que l'opportunité des poursuites appartient au parquet et demande au tribunal de rejeter
la demande de comparution volontaire.
L'avocat rétorque que ce genre d'affaire est l'occasion de faire évoluer le droit. Il s'adresse à la juge : « Vous êtes, madame, de ceux qui vont faire avancer le droit. »
Les comparants sont invités à regagner leur place dans le public.

Audition des prévenus

La juge rappelle les faits et sermonne les prévenus : « On n'est pas dans un régime dictatorial. Le droit de réunion est reconnu. Vous ajoutez un autre message qui peut agresser d'autres personnes. »
Le procureur renchérit. Ayant appris que l'un des prévenus est libraire, il lui demande : « Et si quelqu'un venait taguer tous vos livres ? » Les prévenus, après s'être expliqués, sont invités à se rasseoir.

Témoins

Les témoins de moralité, venus spécialement à Montpellier pour le procès, sont convoqués l'un après l'autre à la barre. On accorde à chacun dix minutes de parole :

Paul Ariès, écrivain, professeur de sciences politiques, spécialiste de la manipulation mentale. Il évoque les dangers liés à la technique publicitaire, notamment dans l'un de ses aspects les plus récents, le neuromarketing. Il met en relief l'enjeu du phénomène publicitaire et la
gravité de ses effets pervers sur les équilibres psychiques, sociaux, culturels.

François Jourde, enseignant en disponibilité, militant antipublicitaire et membre fondateur du Collectif des déboulonneurs. Il justifie l'action du collectif par l'inertie avérée des pouvoirs publics en matière de résistance à l'invasion publicitaire, et les difficultés rencontrées par
des associations légalistes comme R.A.P. ou Paysages de France dans leur lutte contre l'affichage illégal. Il se déclare adepte du barbouillage non-violent et cite Henri David Thoreau.

Maurice Pergnier, écrivain, linguiste, professeur d'université émérite. Il commence par demander au tribunal d'imaginer que, derrière les juges, des affiches publicitaires soient apposées sur le mur de la salle d'audience. Occasion d'exposer devant la cour sa réflexion sur l'impact
de l'image publicitaire et la non-légitimité de sa présence dans l'espace public.

Réquisitoire

Le procureur affirme que cette rébellion se trompe de cible. Par ailleurs, il déplore que le tribunal soit devenu une tribune politique accessible aux médias, et stigmatise le danger potentiel que comporte le mode d'action choisi par les barbouilleurs pour s'exprimer.
Il reconnaît toutefois que la publicité peut être perçue comme une nuisance dans certains de ses aspects, accepte de requalifier les faits en « dégradations légères » et rappelle qu'aucune violence n'a été commise par les prévenus, dont le comportement est, selon lui, irréprochable.
« Au regard de la personnalité des prévenus », le procureur requiert 200 euros d'amende, qu'ils pourront assumer collectivement avec l'aide de leur entourage.

Plaidoirie

L'avocat, reprenant l'essentiel de ce qu'on déjà exposé les témoins, étoffe sa plaidoirie par un bref historique de la désobéissance civile, dont un des plus illustres adeptes, à un moment clé de l'histoire de France, a été le général de Gaulle lui-même, lequel a désobéi à la loi de son pays, pour être ensuite condamné à mort. Il déclare à la juge : «
Vous avez de la chance, madame, votre décision va faire jurisprudence. Ces jeunes ont eu de l'audace, je vous demande d'avoir, vous aussi, de l'audace, en les relaxant.
» Il rappelle que la loi, en France, donne le
droit de tuer une volaille ou un lapin appartenant à autrui quand ils pénètrent votre propriété, et compare cet acte avec celui qui consiste à porter quelques inscriptions sur un panneau publicitaire. Il cite la fameuse phrase de Patrick Le Lay (PDG de TF1) sur les « cerveaux
disponibles
» (extraite de la revue /Alternatives non-violentes/, qu'il tient à la main), et aussi une phrase de Goethe sur l'engagement qui donne son sens à tout. Il plaide enfin l'état de nécessité, évoquant l'enjeu du combat antipublicitaire au nom des valeurs qui fondent notre civilisation.

Fin de l'audience

Il est près de 19 heures. La juge annonce que le tribunal rendra son jugement le 4 juillet. Ce jugement englobera la décision concernant les comparants volontaires. Le soir même, l'affaire est évoquée au journal télévisé régional de France 3, sur les ondes d?Europe 1. Le lendemain, elle fait la une de la presse locale et est aussi largement mentionnée dans la presse nationale (Libération titre : « Les antipub plaident la légitime réponse » ; France Info en parle).

Jugement (4 juillet)

Les deux prévenus sont condamnés à 200 euros avec sursis chacun. Les comparants volontaires ne sont pas reconnus comme ayant le droit d'être jugés.

(source: RAP-A-TOILE n°62)

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19 mai: Le Publiphobe n°159 est disponible.

13 avril: "Hacked By Hackerking" à télécharger dans la catégorie Audios.

4 novembre: "pochoirs" à télécharger dans la catégorie Autocollants.

3 juin: "La Bulle économique" à télécharger dans la catégorie Vidéos.

19 janvier: 1 photo ajoutée dans Hacked By Erfan80.

9 mars: "La captation des désirs" à télécharger dans la catégorie Autocollants.

28 novembre: 1 photo ajoutée dans Hacked By Erfan80.

7 janvier: 1 photo ajoutée dans Hacked By Erfan80.

12 octobre: 1 photo ajoutée dans Hacked By Erfan80.

10 juin: Le Publiphobe n°114 est disponible.



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